Léonard de Vinci

ISBN : 9782358800297 - novembre 2011

210 x 240 mm - 52 pages

DADA n°169

8,90

Il faut rendre à Léonard ce qui est à Léonard… Oui, mais pas plus ! Artiste, ingénieur, spécialiste de la nature comme du corps humain, Léonard de Vinci (1452-1519) est souvent présenté comme un génie absolu. Il aurait inventé l’hélicoptère, écrit des dizaines de traités et peint si merveilleusement qu’il en aurait dégoûté son maître. Et on continue, aujourd’hui encore, à se prosterner par millions devant sa Joconde. N’en ferait-on pas un peu trop ? Il faut en tout cas se poser la question si l’on veut comprendre ce qu’il possède, au fond, de vraiment génial…


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Description

Au sommaire

Un génie parmi d’autres ?
Léonard de Vinci n’est pas le seul génie touche-à-tout, la Renaissance en a connu plus d’un. Alors est-il si exceptionnel ?

Un tableau de perdu, combien de retrouvés ?
Tous les spécialistes espèrent découvrir de nouveaux tableaux peints par le génie. Suivez leur trace à la recherche du Léonard perdu…

Le monde entier dans des carnets
Croquis, caricatures, esquisses préparatoires ou dessins anatomiques, Léonard de Vinci en a rempli des pages… 10 000 pour être exact !

La peinture avant tout
Avec Léonard de Vinci et ses nouvelles techniques artistiques, la peinture n’a plus jamais été la même…

Tout Léonard en une œuvre !
Il n’y a pas que La Joconde dans la vie de Léonard de Vinci ! Pour bien comprendre sa peinture, zoom sur La Vierge à l’Enfant avec sainte Anne.

Léonard forever
Léonard de Vinci est considéré comme un génie par la plupart des artistes. Pas étonnant qu’ils reprennent son style, non ?

En quelques mots

Léonard de Vinci a tout écrasé sur son passage. Il est la star de la Renaissance. Le peintre de La Joconde. Bref, comme on ne cesse de le dire et de l’écrire depuis des siècles, le « génie » par excellence. Petit rappel express… Léonard est un véritable touche-à-tout, il se passionne pour les disciplines les plus diverses et les étudie sans relâche : la peinture et le dessin, bien sûr, mais aussi l’architecture, la mécanique, l’astronomie, la géologie, la musique, le théâtre, la botanique, l’anatomie ou encore l’urbanisme. Imaginez ses journées au service des princes qui financent ses travaux : Léonard conçoit un décor de théâtre le matin, invente un char de guerre l’après-midi, peint un portrait de princesse le soir et dissèque un corps humain avant de s’endormir !

Tel est le portrait que l’on fait de lui depuis des siècles. Le problème avec les génies, c’est qu’on a tendance à en rajouter et, à force, ne plus savoir démêler le vrai du faux. Ils sont tellement hors norme qu’on peut bien leur prêter tous les talents ! Mais cette étiquette de « génie » nous force à l’admirer, sans que l’on ne sache plus vraiment pourquoi. Léonard était-il à ce point exceptionnel et, si oui, pour quelles raisons exactement ? Car dans toutes les disciplines qu’il a pratiquées, on trouve beaucoup de travaux inachevés ou restés au simple stade théorique. Quant à tous ces traités qu’il voulait rédiger, il ne les a jamais composés : ses milliers de pages de carnets restent des notes dispersées. Certains estiment que c’est sa curiosité, sans cesse portée sur de nouveaux sujets, qui l’empêchait de finir ce qu’il commençait. Toujours est-il que ces œuvres inachevées créent un mystère, que chacun cherche à combler comme il peut…

Essayons donc d’oublier toutes les histoires extraordinaires que l’on a pu entendre sur lui. Peut-être finira-t-on par découvrir ce qui distingue tant Léonard des autres. Cela commence en tout cas dans l’atelier d’un maître qui l’a formé, au milieu de nombreux autres artistes, à Florence…

Illustrations :
Mathieu Bablet

Mathieu est né en 1987. Dès qu’il a été capable de lire une onomatopée, il s’est passionné pour le stock de vieux comics qui traînait chez lui. Ni une ni deux, il veut devenir superhéros quand il sera grand. Mais justicier, c’est fatiguant, alors plutôt que de risquer sa vie en collants, il décide (sûrement par lâcheté) d’être dessinateur de BD. Il intègre une école d’arts appliqués à Chambéry, afin d’acquérir les supercompétences nécessaires. Diplôme en poche, il s’active à une vitesse supersonique pour présenter aux éditions Ankama La belle mort, sa première BD. Aujourd’hui, même s’il aspire toujours à sauver la veuve et l’orphelin, il poursuit sa voie en travaillant sur divers projets d’histoires et d’illustrations. Son site : http://lacinquiemedimension.com  

Informations complémentaires

Poids 220 g

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