Basquiat

ISBN : 9782358800181 - octobre 2010

210 x 240 mm - 52 pages

DADA n°159

8,90

New-York, fin des années 1970 : la ville est la capitale mondiale de l’art et elle va se trouver un nouveau roi. Tout commence avec un jeune artiste, qui recouvre les murs de graffitis. En quelques années, il va devenir l’un des plus grands peintres de son époque. Il s’appelle Jean-Michel Basquiat (1960-1988), et voici son histoire…


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Description

Au sommaire

L’inconnu des rues new-yorkaises
Comment Jean-Michel Basquiat est-il passé d’artiste underground à star ? Pour le savoir, suivez-le dans les rues de New-York…

Basquiat Code
Au premier coup d’œil, c’est plutôt le bazar dans les tableaux de Basquiat. Mais il l’assure, tout est parfaitement à sa place…

Superhéros
Comme tous les jeunes Américains, Basquiat se passionne pour les super-héros, et s’amuse à les dessiner, qu’ils soient fictifs ou réels.

Noir de rage !
Basquiat est le premier peintre noir reconnu, mais il est aussi le premier artiste occidental à faire entrer les Noirs dans la peinture.

Tout Basquiat en une œuvre !
Couleurs fortes, superposition des surfaces, écriture qui envahit la toile. Avec Notary, Basquiat nous offre un concentré brut de son art.

Basquiat et les autres
Dans ses œuvres, Basquiat multiplie les références artistiques. Mais quels rapports entretient-il avec les grands artistes qui l’ont précédé ?

En quelques mots

Certains artistes sont comme des étoiles filantes : on les découvre par hasard, et ils nous semblent étonnants, un peu magiques même, car leurs toiles nous ensorcellent. Jean-Michel Basquiat en fait partie. Avant de découvrir ses toiles, on avait entendu toutes sortes d’a priori, estimant que ses tableaux étaient brouillons, mal construits, illisibles, qu’ils ne représentaient que des dessins enfantins, ou schématiques. Mais face à l’œuvre, quelle surprise ! Oui, elle est couverte de petits dessins, de mots écrits en vitesse, répétés, de couleurs appliquées comme des tâches. Oui, mais on éprouve un sentiment totalement inattendu face à cet immense bazar : tout est parfaitement équilibré, bien en place. Et l’on peut entrer tranquillement dans la toile, se plonger dans tous les thèmes qu’elle évoque.

Et que nous disent-elles, ces toiles ? C’est l’autre chose qui fascine chez Basquiat : il réussit à nous parler de sujets aussi divers que l’histoire, la religion, la musique, la politique, la bande dessinée, en les reliant entre eux d’une manière étonnante. Basquiat s’inspire du monde qui l’entoure. C’est même sa démarche de base : « Il faut que j’aie des sources d’inspiration autour de moi, à partir desquelles travailler. » C’était une petite révolution pour son époque, marquée par un art dit « conceptuel » ou « minimaliste », très formel, un art « qui se coupait des gens », disait Basquiat.

Voilà aussi comment on reconnaît une étoile filante : elle est différente, et trace sa route au milieu des autres, figées, rêvant d’un ailleurs qu’elle s’empresse d’atteindre quitte à disparaître en un instant. Et Basquiat, comme toutes les étoiles filantes, est passé trop vite. Ne le ratez pas, il est là, dans les pages de ce numéro DADA…

Illustrations :
Baptiste Alchourroun

Baptiste Alchourroun est né en 1984. Il travaille en ce moment sur une machine à remonter le temps, pour retourner à l’année de sa naissance ! Mais comme ses talents de scientifiques sont plus que discutables, il se console en écoutant de la musique des années 1980 dont il s’inspire pour créer des images. Il fait actuellement partie du collectif Château-vacant, à Montréal. Ses deux acolytes, Yannick et Lémuel, arrivent à tempérer ses ardeurs passéistes, pour qu’il se consacre à des images un peu plus contemporaines réalisées à partir d’objets en volume, fruits de leur imagination collective. Son site : http://www.chateau-vacant.com/

Informations complémentaires

Poids 220 g

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