Le paysage

ISBN : 9782358800228 - mars 2011

210 x 240 mm - 52 pages

DADA n°163

8,90

« La peinture de paysage, c’est vraiment classique ! » Ah oui ? Saviez-vous que ce genre est en fait très récent, inventé au 16e siècle seulement ? Qu’auparavant, on peignait les montagnes comme des gros cailloux ? Que les artistes ont dû ruser pour faire accepter leurs premiers tableaux de paysage ? Qu’aujourd’hui, certains d’entre eux peignent directement sur les rochers… ? Voici l’art du paysage et son histoire, de l’Antiquité à nos jours.

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Description

Au sommaire

Qu’est-ce qu’un paysage ?
Que l’on regarde la nature en vrai, à travers un tableau ou une photo, c’est toujours le même mot que l’on utilise : paysage…

Quand le paysage n’existait pas encore
Souvent simple décor dans l’Antiquité, puis arrière-plan des tableaux au Moyen Âge, le paysage a pourtant toute une préhistoire.

L’invention du paysage
À partir du 16e siècle, finis ces longs siècles passés dans l’ombre des tableaux, le paysage va devenir un genre à part entière !

Tout le paysage classique en une œuvre !
Poussin est un champion incontesté de la peinture classique, et notamment des paysages, comme ce Temps calme.

Le paysage romantique
Jusqu’au début du 19e siècle, la peinture de paysage est moins reconnue que la peinture d’histoire. Mais ça, c’était avant les peintres romantiques…

Vers un paysage réaliste
La révolution industrielle est en marche ! Cela ne semble pas déranger les peintres de paysage, qui viennent alors peindre en plein air.

Paysages plus vraiment sages
Au 20e siècle, les artistes déforment ou transforment le paysage, et créent des images étonnantes. Petit tour d’horizon…

En quelques mots

Moi, c’était à la montagne : mon dernier voyage. De loin, à travers la vitre, on aperçoit la masse blanche qui se dresse, au-dessus des forêts de sapins, en dessous du ciel bleu. C’est un premier paysage. On roule longtemps le long de routes en lacets, on finit par grimper à pied, à ski, puis on y est : le sommet. Vu d’en haut, la vallée s’étend très loin, avec ses maisons minuscules, ses chemins comme des ficelles, sa brume légère qui enveloppe le tout. Un deuxième paysage… Certains vivent dans des lieux où l’on profite tous les jours de tels panoramas. Pour les autres, il reste les images disponibles partout, dans les livres ou sur internet, ainsi que le tourisme.

Depuis le 19e siècle, les hommes ont pris l’habitude de voyager pour découvrir des cultures et des paysages différents. Mais contempler la nature n’est certainement pas nouveau : même si les voyages étaient plus rares dans l’Antiquité, les poètes sont là pour nous rappeler qu’on éprouvait déjà à l’époque du plaisir face à des horizons magnifiques.

Ce qui est nouveau, en revanche, c’est de contempler les paysages sur un tableau. Ce genre vous semble peut-être classique et ancien ? En réalité, il n’existe que depuis quelques siècles. La tradition du paysage est plus vieille en Asie, mais les artistes occidentaux, eux, ne s’y intéressent vraiment qu’à la fin du Moyen Âge. Pendant longtemps, ils ne l’utilisent que comme un décor, sur des fresques ou à l’arrière-plan de leurs tableaux. C’est au 16e siècle que le paysage va peu à peu devenir un genre à part entière. Les peintres représentent la nature pour elle-même, pour sa beauté ou les émotions qu’elle provoque. Le paysage est né et, comme vous allez le découvrir, il n’a cessé de se renouveler depuis… Il nous révèle l’immensité de la nature, qui était là bien avant nous et perdurera encore longtemps après notre passage sur Terre : à côté d’elle, nous sommes bien peu de choses. Le paysage remet l’homme à sa place ! Malgré tout, prêts pour le voyage ? Prochaines destinations : les jardins égyptiens, les montagnes chinoises, la campagne romaine, la mer du Nord déchaînée, les routes de Californie et bien d’autres…

Illustrations :
Julia Wauters

Née en Normandie, Julia Wauters a commencé par étudier l’impression textile et la sérigraphie à l’École Duperré, à Paris. Elle se tourne ensuite vers l’illustration et intègre les Arts Décoratifs de Strasbourg où elle rencontre Glen Chapron avec qui elle lance le  trimestriel d’illustration et de bande dessinée Écarquillettes. Les premières pages de "Vent dominants", bd dont elle a écrit le scénario, publiée chez Sarbacane en octobre 2009 (avec Glen Chapron au dessin) y avait été prépubliées. Depuis 3 ans elle travaille en tant qu’illustratrice pour l’édition (Hélium, Syros, Sarbacane, Milan, Flammarion, Albin michel, tourbillon, Benjamin média...) et pour l’évènementiel ou la publicité via l’agence d’illustrateurs Costumes 3 pièces. Elle vit et travaille à présent à Nantes, a pour 2011 des projets en micro édition, des albums jeunesse à l’histoire et au dessin et plein d’autres choses !

Informations complémentaires

Poids 220 g

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