Invader

ISBN : 9782358801539 - novembre 2021

210 x 240 mm - 52 pages

DADA n°259

7,90

Ouvrez l’œil, car près de 4 000 space invaders ont déjà envahi la planète, et certains se cachent près de vous ! Depuis la fin des années 1990, le street artiste Invader dissémine ses mosaïques colorées dans les rues du monde entier. Inspiré par l’univers des jeux vidéo, il a développé un style unique qui s’enrichit de motifs de plus en plus élaborés, faisant référence au cinéma, aux beaux-arts, à la bande dessinée, à l’histoire… S’il demeure anonyme, ses œuvres sont elles bien visibles et constituent aujourd’hui le plus grand musée du monde, à ciel ouvert !


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Description

Au sommaire

Invader, le grand jeu
Qui se cache derrière ce mystérieux artiste et ses drôles de personnages qui font de la ville un jeu vidéo grandeur nature ?

À la conquête du monde !
Invasion en cours : Invader a décidé de hacker la planète ! Déjà 79 villes ciblées, et presque 4000 invaders. Et ce n’est pas fini…

Dans la famille space invaders, je voudrais…
Comics, mangas, jeux vidéo, personnalités cultes… Un hommage à la culture populaire qui se construit au fil des années.

Dans les coulisses de l’invasion
Entre repérage, ruse et rapidité, zoom sur les secrets de fabrication du roi de l’invasion.

De l’art en cubes
Depuis quelques années, le carré se fait cube et prend de plus en plus d’ampleur. Petit tour d’horizon de cette incroyable expansion.

Tout Invader en une œuvre
Identifiables et pourtant toutes différentes, qu’est-ce qui rend le travail de cet artiste si unique ?

En quelques mots

Il court, il court, Invader… Son échelle sous le bras et masqué comme il se doit, il file le long de la corniche d’un immeuble toulousain. Il laisse derrière lui sa dernière création, qu’il vient d’installer sur le mur, cadre inclus ! Il court, il court, Invader, car il ne faudrait pas qu’on le repère. Dans 99 % des cas, il intervient en effet sans aucune autorisation, offrant à ses œuvres – ses space invaders – un fragment de ville qui permettra à tout le monde d’en profiter gratuitement. Au détour d’un immeuble, sous un pont, au ras d’un trottoir ou bien caché sur un monument public, l’artiste revendique un art accessible à tous, loin des galeries et des musées.
Il court, il court, Invader, car pour mener à bien le projet d’invasion qu’il a entrepris depuis la fin des années 1990, il ne faut pas traîner. L’objectif ? Coloniser toute la surface du globe avec ses créatures pixellisées. Vous découvrirez le travail préparatoire qui se cache dans les coulisses du street artiste, où chaque vague est minutieusement préparée, du repérage des lieux à la création des mosaïques conçues en fonction des emplacements choisis. Car si Invader rend hommage dans ses œuvres à toute une culture populaire qu’il affectionne – jeux vidéo, BD, dessins animés, cinéma… – il s’inspire aussi de l’esprit des lieux, s’adaptant à chaque ville où il intervient.
Il court, il court, donc, Invader, et à ce jour a ainsi déjà envahi 79 villes, installant quel-ques 3 999 space invaders, à Paris, Nantes, Toulouse, Marseille, Dijon, mais aussi Marrakech, New York, São Paulo, Bangkok, Londres… au rythme d’une nouvelle création tous les deux jours ! Et aujourd’hui, nous courrons derrière lui, parcourant à notre tour ces cités dans lesquelles nous vivons ou que nous découvrons le temps de quelques jours, à la recherche des créations qu’il a pu y glisser. Un véritable musée à ciel ouvert, accessible à tous, et qui continue de s’enrichir en permanence. Pas de doute, game not over.

Illustrations :
Olivier Laude

Dès son plus jeune âge, Olivier Laude montre un attrait peu commun pour l’art, et des capacités techniques hors-norme. à 5 ans, il s’inspire des travaux de Francis Bacon et des théories de la couleur de Johannes Itten et réalise son premier chef-d’œuvre, Papa, maman, et un lapin mignon (1988, feutres Auchan sur format A4). À 14 ans, il écrit et dessine Magouilles Martiennes, sa première bande dessinée éditée, dont les photocopies (couleur !) font très vite le tour de la 3e C du collège Alain Fournier de Clamart. L’autoroute du succès semble alors toute tracée pour Olivier Laude, qui choisit pourtant de s’orienter vers le design industriel, avec l’absence totale d’épanouissement qu’on lui connaît dans ce domaine. Ce n’est qu’en 2011 qu’il retrouve la raison et se réoriente vers le graphisme et l’illustration. Touche-à-tout, il a depuis collaboré avec des clients aussi variés que Brain Magazine, Dombrance, l’Impératrice, le gouvernement, Gonzaï, Chanel, l’Institut du monde arabe ou Socialter, et a fondé en 2014 Super Mega Cool, sa marque de tee-shirts. Découvrez son univers

Informations complémentaires

Poids 200 g
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