Mondrian

ISBN : 9782358800204 - janvier 2011

210 x 240 mm - 52 pages

DADA n°161

8,90

Des lignes noires qui s’entrecroisent et des rectangles jaunes, bleus, rouges… Avec ces toiles, Mondrian a révolutionné l’art moderne. Cela ne s’est pas fait du jour au lendemain. Car au départ, Pieter Cornelis Mondriaan (1872-1944) est un peintre hollandais plutôt classique. Comment devient-on le premier peintre abstrait ?


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Description

Au sommaire

Quant l’art devient moderne
Mondrian commence à peindre à la fin du 19e siècle, au moment où des artistes renouvellent l’art partout en Europe. Qui sont-ils ?

Mondrian : comment devient-on le premier peintre abstrait ?
Avant d’élaborer ses célèbres compositions géométriques, Mondrian a expérimenté différents styles, des plus traditionnels aux plus modernes.

Mondrian 1914-1944 : la révolution géométrique
Lorsqu’il franchit le cap de l’abstraction, Mondrian a déjà une longue carrière de peintre derrière lui. Pourquoi se lance-t-il dans une telle révolution ?

Tout Mondrian en une œuvre !
Une petite visite guidée s’impose pour appréhender le déroutant labyrinthe géométrique du Tableau 2, avec jaune, noir, bleu, rouge et gris.

Dans l’atelier de Mondrian
C’est dans son premier atelier, à Paris, que Mondrian est resté le plus longtemps. Explorez un espace incroyable, à l’image de son œuvre.

De Stijl, passage en revue
Que cache cet étrange nom ? Un style ? Une revue ? Un groupe d’artistes ? De Stijl, c’est un peu tout cela à la fois…

Mondrian, et après ?
Pour Mondrian, le néoplasticisme représente le développement logique de tout l’art. De nombreux artistes ont d’ailleurs suivi cette voie…

En quelques mots

Comment un peintre décide-t-il un jour de se mettre à créer des toiles géométriques et abstraites ? Et pour signifier quoi ? Car pour Mondrian, il n’en a pas toujours été ainsi… Voilà ce qui est fascinant chez lui : en regardant l’ensemble de ses œuvres, on peut revivre le parcours qui conduit, peu à peu, jusqu’à la naissance de l’abstraction.

Vous verrez que tout commence aux Pays-Bas. À cette époque, on l’appelle encore Pieter Cornelis Mondriaan, et il peint des paysages assez classiques. Cela aurait pu continuer ainsi. Mais non : il s’intéresse aux artistes modernes, et sa peinture évolue de plus en plus. Vous pourrez observer le nombre d’expériences qu’il effectue avant d’arriver à créer son célèbre style géométrique. Cela ne s’invente pas du jour au lendemain. Ni par hasard : Mondrian simplifie en effet sa peinture pour révéler non plus le monde qui l’entoure, mais la structure du monde. Voilà pourquoi il ne conserve que des ingrédients fondamentaux, comme les lignes droites et les trois couleurs primaires.

Cependant, Mondrian ne rencontre pas le succès immédiatement et ne sera pleinement reconnu qu’après sa mort. Il vit même plutôt difficilement. Si bien qu’en parallèle, il continue à peindre des aquarelles de fleurs, qui se vendent bien. Mais comme pour symboliser qu’il n’est plus le même, le peintre prend soin dès 1912 de retirer un « a » dans son nom, et signe dorénavant Mondrian. Son ami Michel Seuphor raconte même qu’il aurait proposé à l’artiste hollandais Simon Maris de s’attribuer les toiles qu’il avait peintes dans sa jeunesse, et de les signer à sa place ! Cela ne se produit heureusement pas, et c’est bien l’œuvre complète de Mondrian que vous allez découvrir ici.

Illustrations :
Laurent Bazart

Bazart
Quand il ne passe pas son temps à jouer aux jeux vidéo, Laurent Bazart assemble de petits carrés « lo-fi » (basse résolution), pour créer des mondes tout en pixels. Il aime les films de zombies, les plus grands gratte-ciel du monde, la musique rétro-électronique et le kare raisu (ça se mange)... Ses illustrations animent régulièrement les pages des Inrockuptibles depuis 2006, ainsi que de Pix’n Love, Télérama, Tsugi, Le Monde, Les Échos, Spirou, Libération et bien d’autres. Son site : http://supermaxibazar.blogspot.fr/

Informations complémentaires

Poids 220 g

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